Le goût de vivre – Steven Uhli

Présentation par l’éditeur

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Depuis que sa femme l’a quitté, emmenant avec elle leurs deux enfants, Hans n’a plus goût à rien. Il vit seul, sans travail ni projets. Un jour, contraint de descendre les sacs-poubelle accumulés dans son appartement, il découvre, abandonné dans l’un des containers, un bébé. Frétillant, bien vivant. Hans le prend et l’emmène chez lui…

Ce que j’en ai pensé

La 4e de couverture m’a vraiment donné envie de lire ce livre. Comment la découverte de ce bébé dans la benne à ordures va-t-elle changer durablement la vie de ce vieil homme, au bord du précipice ? Je ne vais rien dévoiler ici seulement que c’est un roman qui parle de regrets, de tristesse, de déchéance sociale, mais aussi de solidarité, d’entraide, d’amour.
Le style est fluide ; l’histoire est bien construite et ne bascule jamais dans le pathos. J’ai particulièrement aimé le fait que les personnages représentent le spectrum de la société allemande d’aujourd’hui : personnes âgées, petits bébés, gens de la classe moyenne, individus en situation précaire, et… des Allemands d’origine étrangère, lesquels ont dû un jour venir chercher refuge en Allemagne, pays de liberté. Alors, à l’ère de Trump et de son club mondial de néo-fascistes, moi, je dis que c’est le moment de lire Le goût de vivre car c’est un livre accessible à tous tout en étant bien écrit – et bien traduit en français – ; un livre agréable à lire et qui, mine de rien, fait réfléchir.

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Presses de la Cité
Traduit de l’allemand par Virginie PIRONIN
Parution le 13 octobre 2016
304 pages

Je vous écris dans le noir – Jean-Luc Seigle

J'ai lu, janvier 2016, 255 pages. 1re parution: Flammarion, 01/2015.


Lu le 20/11/16 dans le cadre de l’Objectif PAL

41w5a46flklDe Jean-Luc Seigle, j’avais lu en juin sa pièce de théâtre “Excusez-moi pour la poussière” sur les dernières années de la vie de Dorothy Parker qui fut critique littéraire dans Vogue, Vanity Fair, The New Yorker… et scénariste de l’âge d’or d’Hollywood : le scénario d’Une étoile est née qui a porté Judy Garland au firmament, et bien, c’est Dotty. Connue pour son analyse caustique de la société urbaine de son temps et son humour mordant, Dorothy Parker était aussi une femme engagée : contre le nazisme d’abord – ce qui,  par la suite, lui valu d’être victime du maccarthysme car, au pays de Biff Tannen, avoir été un anti-nazi de première heure équivalait souvent d’être taxé de soviet – et pour les droits civiques des Noirs ensuite. Bref, une très belle réussite d’un texte de théâtre.

Flammarion, janvier 2016, 96 pages.

32756455C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme teintée toutefois d’une pointe d’appréhension que j’ai décidé de sortir de ma PAL “Je vous écris dans le noir” par le même auteur. Pourquoi appréhender sa lecture ? Parce que j’avais peur de sombrer dans un pathos déplacé. Il faut savoir que je ne connaissais rien de l’affaire Pauline Dubuisson. Je n’en avais jamais entendu parler ni, par ailleurs, du film La vérité prétendument basé sur sa vie. À mi-chemin entre biographie factuelle et roman, la vie de Pauline Dubuisson a tous les ingrédients pour en faire un mélodrame. Pourtant, jamais l’auteur ne joue de cette ficelle facile. Certes, il présente son livre comme un roman biographique, mais c’est pour amener sur le chemin de la réflexion sur un sujet ô combien d’actualité que l’on n’aurait peut-être pas eu envie d’aborder si son livre avait été un essai factuel : la discrimination à l’encontre des femmes. Oui, encore et toujours. Sans dévoiler quoi que ce soit du roman, je suis allée de surprise en surprise –  mon coeur se serrant à chaque fois mais interpelant sans cesse ma raison -, l’auteur nous pose cette question cruciale, jamais formulée de façon explicite mais sous-entendue à chaque page : et si Pauline s’appelait Paul Dubuisson, aurait-elle vécu le même destin ?

Ma note : 4,5/5

The Remains of the Day – Kazuo Ishiguro

Book description

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In 1956, Stevens, a long-serving butler at Darlington Hall, decides to take a motoring trip through the West Country. The six-day excursion becomes a journey into the past of Stevens and England, a past that takes in fascism, two world wars, and an unrealised love between the butler and his housekeeper. Ishiguro’s dazzling novel is a sad and humorous love story, a meditation on the condition of modern man, and an elegy for England at a time of acute change.

My review

At last I’ve read The Remains of the Day. It’s been on my to-be-read list for ever and I’m so glad that it has now shifted on my “read” list.
As many readers of the book, I’ve seen the movie first. I was in my early twenties when it hit the theaters and I was in awe of both Hopkins’ and Thompson’s fine art of acting (I start to speak like Stevens, the butler character performed by Anthony Hopkins on screen). At that time, being still at the dawn of my life journey and lacking reasonable life experience, I just could not come to terms with Stevens’ apathy on all levels: how could he not see the love in Miss Kenton’s eyes (the housekeeper character played by Emma Thompson), how could he not understand what was going on during those State-classified meetings the drawing room at Darlington Hall? “Stevens! Do something, say something! Ah, what a coward you are!” Basically that was it and I loved the movie.
Twenty years later, it’s a whole different story. The afternoon in my life journey has already set in. I’m not in the evening yet, no reason to speak about what remains of my day. Yet. But watching the movie for a second time has profoundly disturbed me. Am I sure I have not wasted my life? Looking back at the last twenty years that have gone by and, no, it is fine, nothing’s wasted. Almost nothing. I do acknowledge very dark years that took the form of a somber pitfall on my life tracks. That’s life with ups and downs. I believe the most important feature in life is revolt by not accepting statu quo of uneasy situations, that’s the least one can do. And if hell breaks loose, the only option left to us, humans with a conscience, is to fight back. Fight for our values of love, freedom, equality, respect, right to live a dignified life. What is human dignity? Where does it reside in? The question that Stevens asks himself is “has retained his dignity all this time”? I cannot say about Stevens because I have no right to be judgemental of how he has led his life but I do know about me. And that’s enough.

Read the book. Re-read it. Watch the movie. Watch it again.

Revolt. Fight back. 20 January 2017. Revolt. Fight back.

Anna – Niccolo Ammaniti

Description par l’éditeur

9782246861645-001-x_0Sicile, 2020. Un virus mortel, « la Rouge », a déferlé sur l’Europe quatre ans auparavant et décimé la population adulte ; les jeunes, eux, sont protégés jusqu’à l’âge de la puberté. Anna se retrouve seule avec Astor, son petit frère de quatre ans. Elle doit affronter le monde extérieur avec ses cadavres, ses charognards, ses chiens errants et affamés, l’odeur pestilentielle, pour trouver, quand il en reste, des médicaments, des bougies, des piles, des boîtes de conserve, avec comme unique guide dans cette lutte pour la survie, le cahier d’instructions que lui a légué leur mère avant d’être emportée par la maladie.
Lorsqu’Astor disparaît, Anna part à sa recherche, prête à défier les bandes d’enfants sauvages qui errent à travers les rues désertes, les centres commerciaux et les bois. Mais l’ordre appartient au passé et les règles d’autrefois ont été oubliées. Pour réussir à sauver Astor, Anna va devoir en inventer de nouvelles, parcourant ce monde à l’abandon où la nature a repris ses droits, ne laissant que les vestiges d’une civilisation qui a couru à sa propre perte. Une véritable odyssée des temps modernes où s’entremêlent lumière et ténèbres, un duel permanent entre la vie et la mort.

Ce que j’en ai pensé

Cela fait trois mois maintenant que j’ai lu ce livre et Anna est toujours avec moi. Je pense à elle avec affection, l’admirant pour sa pugnacité et son humanité coûte-que-coûte même s’il ne reste plus rien à sauver. Grande erreur ! Il reste encore TOUT à sauver. Car, le combat d’Anna, c’est celui de la sauvegarde du sens de la vie dans son acception absolue.
Quand on a tout perdu, quand il n’y a plus d’avenir, tant qu’il y a la vie, il y a du sens. Et ce sens vaut la peine qu’on se batte pour lui. On est en plein dans du Camus, dans La Peste à mon humble avis. On a eu L’homme révolté, on a à présent, Anna, la femme révoltée.

Anna… Anna est une héroïne puissante du haut de ses treize ans. Elle n’était qu’une petite fille de neuf ans quand l’humanité s’est quasiment éteinte à cause de “la rouge”. Tous les adultes sont morts, ne restent que les enfants : les bébés et les tout-petits n’y sont plus, faute de pouvoir survivre par eux-mêmes, alors que les plus grands ont survécu. Jusqu’à ce qu’ils entrent physiquement dans l’âge adulte où ils seront tués à leur tour par “la rouge”. En effet, ce virus n’épargne personne de l’espèce Homo sapiens : en mode post-puberté, tout le monde en meurt ; en mode pré-puberté, on en est porteur. Autant dire qu’on est condamné d’office, l’issue sera la même… tôt ou un peu moins tôt.

Vous l’avez compris : Anna est un roman de formation, un bildungsroman où rien ne va plus. À dire vrai, le contexte post-apocalyptique ne lui sert que de cadre. En effet, il lui donne un souffle romanesque, un paysage auquel accrocher le thème central, lequel est la fin de l’enfance avec son passage initiatique vers l’âge adulte. Autour de celui-ci, il y a beaucoup de sous-thèmes non moins importants qui y gravitent : les valeurs transmises par les parents qui n’y sont plus, le deuil, la mémoire, la fraternité au sens propre (car Anna a un petit frère, Astor), l’amitié… qu’est-ce qui nous rend humain et pourquoi la vie vaut la peine d’être vécue dignement et, ce, malgré la fin du monde.

Un 4/5 qui s’est mué au fil du temps en un coup de coeur !

P.S.: pour certains, la fin est décevante. Je la trouve absolument réussie car le post-apocalyptique n’est que le décor du roman, pas son thème central.

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challenge12016brGrasset
320 pages
Parution: 14 septembre 2016
EAN: 9782246861645
Traduit de l’italien par Myriem Bouzaher

Petit pays – Gaël Faye

Description par l’éditeur

petit-paysEn 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

Ce que j’en ai pensé

Il ne faut plus vous présenter Petit Pays, premier roman du chanteur et musicien Gaël Faye, listé dans la dernière sélection du Prix Goncourt 2016, qui a obtenu le Prix du Roman FNAC et le Goncourt des Lycéens 2016. Bref, le roman s’est fait parlé de lui en long et en large, ma chronique n’est qu’un modeste son de cloche se joignant au grand carillonnement d’éloges qui ont arrosé Petit Pays.

Ayant passé une partie de mon enfance dans le Sud-Kivu, j’ai été ravie par l’évocation de l’enfance du personnage principal, Gaby, dont on comprend qu’elle est grandement autobiographique. J’ai aussi reconnu le sentiment d’angoisse latent que l’on éprouve en permanence : que tout peut basculer du jour au lendemain.
J’ai dévoré les 3/4 du livre mais le récit m’a perdue pour le dernier quart du chemin. La véracité de la plume n’y était plus, celle-ci ayant laissé place à un artifice romanesque aussi visible comme le nez au milieu du visage (pour ceux qui ont lu le livre, c’est le passage où le zippo réapparaît). De plus, ayant lu Un dimanche à la piscine à Kigali par Gil Courtemanche quelques mois auparavant, j’ai eu quelques impressions de déjà-vu sur la fin.

Malgré ces réserves, c’est un premier roman très réussi par un jeune auteur sensible et d’une grande humanité.

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challenge12016br

Grasset
Parution : 24/08/2016
224 pages
EAN : 9782246857334
Prix :  18.00 €

“Petite” rentrée littéraire 2017

Il s’agit bien sûr de la rentrée littéraire d’hiver, de janvier et février 2017. Elle n’a “petite” que dans l’expression car pas moins de 517 romans paraîtront (337 romans français et 180 étrangers) sans compter les 74 essais qui se retrouveront sur les étals des libraires. En ce début d’année, les grosses pointures se font discrètes et c’est tant mieux pour moi car j’aime sortir hors des sentiers battus !

Ma liste de lecture est comme suit:

Romans français lus:

La sonate oubliée par Christiana Moreau (Préludes) : billet sur Goodreads. Le livre ne m’a pas plu du tout. Dommage. (Merci à Préludes pour leur copie sur NetGalley.)
Vie de ma voisine par Geneviève Brisac (Grasset) via NetGalley : billet sur Goodreads. (Merci à Grasset pour leur copie sur NetGalley.)
Lonely Child par Pascale Roze (Stock) via NetGalley: chronique en cours. (Merci à Stock pour leur copie sur NetGalley.)
Je vous aimais, terriblement par Jeremy Gavron (Sonatine) via NetGalley: chronique en cours. (Merci à Sonatine pour leur copie sur NetGalley.)
Médecin de combat par Denis Safran et Vincent Rémy (Grasset) via NetGalley. (Merci à Grasset pour leur copie sur NetGalley.)
Mon citronnier par Samantha Berendson : chronique en cours.
Ce que tient ta main droite t’appartient par Pascal Manoukian (Don Quichotte) : un petit mot sur Goodreads.
Romain Gary s’en va-t-en guerre par Laurent Seksik (Flammarion).

Romans français à lire:

Hadamar par Oriane Jeancourt Galignani (Grasset) via NetGalley
La porte du ciel
par Dominique Fortier (Les Escales) via NetGalley

Romans étrangers lus:

La petite fille au dé à coudre par Michael Köhlmeier (Jacqueline Chambon) : chronique en cours
Après Anna
par Alex Lake (Flammarion)
(littérature britannique) : critique sur Goodreads.

Romans étrangers à lire:

Volia Volnaïa par Victor Remizov (Belfond) (littérature russe) via NetGalley
Ils ne savent pas ce qu’ils font par Jussi Valtonen (Fayard) (littérature finlandaise) via NetGalley

Essais:

Churchill et la France par Christian Destremeau (Perrin)
Le martyre des Chrétiens d’Orient par Frédéric Pons (Calmann-Levy) – En cours de lecture
Une France soumise – Les voix du refus  sous la direction de Georges Benssousan (Albin Michel) – En cours de lecture

 

Rentrée littéraire 2016

Livres lus et chroniqués

(Cliquez sur le titre pour accéder à la chronique)
  • De profundis par Emmanuelle Pirotte (Cherche Midi) * Merci Cherche Midi pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • La mésange et l’ogresse par Harold Cobert (Plon* Merci à Plon pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Les forêts profondes par Adrien Absolu (JC Lattès) * Merci à JC Lattès pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Chanson douce par Leïla Slimani (Gallimard).
  • Devenir Christian Dior par François-Olivier Rousseau (Allary Éditions) * Merci à AE pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Le garçon par Marcus Malte (Zulma) (via #MRL16).
  • La ballade de l’enfant-gris par Baptiste Beaulieu (Fayard) (pas de post, mais chronique sur Goodreads) * Merci à Fayard pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Marie des Adrets par Antonin Malroux (Calmann-Lévy) (pas de post, mais chronique sur Goodreads) * Merci à Calmann-Lévy pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • 14 juillet par Éric Vuillard  (Actes Sud) (pas de post, mais chronique sur Goodreads).
  • Petit pays par Gaël Faye (Grasset) * Merci à Grasset pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Anna par Niccolò Ammaniti (Grasset) – Coup de coeur ! * Merci à Grasset pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Le goût de vivre par Steven Uhli (Presses de la Cité) * Merci aux Presses de la Cité pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • L’extase totale. Le IIIe Reich, les Allemands et la drogue par Norman Ohler (La Découverte) * Merci à La Découverte pour leur copie ebook sur Netgalley en échange d’un retour sincère.
  • Monsieur Origami par Jean-Marc Ceci (Gallimard)

Chroniques en cours de rédaction

  • Les derniers jours de Mandelstam par Vénus Khoury-Ghata (Mercure de France) – Coup de coeur !
  • L’autre qu’on adorait par Catherine Cusset (Gallimard) – Coup de coeur ! Mon Goncourt 2016.
  • Zinc par David Van Reybrouck (Actes Sud) – Coup de coeur!
  • Judas par Amos Oz (Gallimard) (littérature israélienne)  Coup de coeur !

Lus mais non chroniqués

  • Nos 14 novembre par Aurélie Sylvestre (JC Lattès)
  • À tombeau ouvert par Bernard Chambaz (Stock)
  • L’archipel d’une autre vie par Andreï Makine (Seuil)

En cours de lecture

Les contes défaits par Oscal Lalo (Belfond)

En stand-by

Écoutez nos défaites par Laurent Gaudé (Actes Sud)


Nouveaux romans que j’envisage de lire :

Au commencement du septième jour par Luc Lang (Stock) via Netgalley
Agatha
 par Françoise Dargent (Hachette) via Netgalley
Bronson 
par Arnaud Sagnard (Stock) via Netgalley
Cannibales
 par Régis Jauffret (Seuil) (acheté)
La danse des vivants par Antoine Rault (Albin Michel) (acheté)
La suture par Sophie Daull (Philippe Rey) (acheté)
Le grand jeu par Cécile Minard (Payot & Rivages) (cadeau d’anniversaire)
Oscar De Profundis
 par Catherine Mavrikakis (Sabine Wespieser Éditeur) (acheté)
Peschblende par Jean-Yves Lacroix (Albin Michel) (acheté)
Tropique de la violence par Natacha Appanah (Gallimard) (acheté)
Vera Kaplan par Laurent Sagalovitsch (Buchet Chastel) (acheté)

Et de la littérature étrangère non-anglophone en français

Ce qu’il reste de la nuit 
par Ersi Sotiropoulos (Stock) (acheté) (littérature grecque)
Dans l’île
 par Thomas Rydahl (Belfond) via Netgalley (littérature danoise)
Hôtel Universal
 par Simona Sora (Belfond) via Netgalley (littérature roumaine)
L’échange par Eugenia Almeida (Metaillé) (acheté) (littérature argentine)
L’ultime humiliation
 par Rhéa Galanaki (Galaade Editions) (acheté) (littérature grecque)
Note: je mets ici  The Little Red Chairs par Edna O’Brien que je lirai en anglais, car j’aime beaucoup la maison d’édition, Sabine Wespieser Éditeur, qui a publié le 8 septembre dernier sa traduction en français, Les petites chaises rouges (littérature irlandaise) 


Par ici, les essais de la rentrée littéraire !

Charlotte Delbo, la vie retrouvée par Ghislaine Dunant (Grasset) (acheté)
De bruit et de fureur par Virginie de Clausade (Plon) via Netgalley
Ginette Kolinka
 par Philippe Dana (Editions Kero) via Netgalley
Laetitia ou la fin des hommes par Ivan Jablonka (Seuil) (acheté)
Le génie de la laïcité 
par Caroline Fourest (Grasset) via Netgalley
Quatorze mois
 par Carine Russo, publié le 1er août 2016 (Renaissance du Livre) (acheté)
Sans consentement
 par John Krakauer (Presses de la Cité) via Netgalley (traduit de l’américain)
Un roman d’Allemagne 
par Régine Robin (Stock) via Netgalley